Serigne Moustapha Sy n’a pas besoin d’artifice pour être Vrai

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Je ne trouve plus utile de répondre aux agissements de certains esprits butés, leurs propos sont vides de sens. Ils avancent des arguments sans connaissance aucune de ce qu’ils disent. Je me dois de leur rappeler seulement quelques lignes de ce que je sache du guide des Moustarchidines. Après tout, les Sénégalais ont cette faculté de discernement et savent faire la part des choses. A l’entame, Serigne Mouhammadoul Moustapha SY nous a incessamment gratifié de par sa sagesse et de son entendement multidimensionnels et transcendants une nouvelle lecture des enseignements tirés du saint Coran et de la Sunna prophétique. A travers sa communication, il nous montre que le Coran est plus que parfait, et reste immuable et éternel mais les versets coraniques méritent d’être repensés et contextualisés en phase avec l’évolution de la société.

En revanche, cela sous-entend qu’il faut nécessairement un homme de la trempe du guide des Moustarchides pour nous livrer le texte et l’esprit de la sacralité de ce texte. Et cette connaissance dépasse de loin le commun des mortels et s’inscrit dans un livre céleste auprès d’Allah. Cela est le propre aux élus du ciel.
“Il est bien de se méfier alors de la rigueur apparente des textes” dixit Serigne Cheikh A. T. SY. En outre, Serigne Cheikh de nous instruire également que la loi coranique n’est loi que s’il y a des gens capables d’en faire des serments mais des serments purement du progrès. Cette maxime laisse entrevoir la pédagogie et l’expertise dont il a constamment usé pour assurer et armer toute une génération qui, jadis, était en perdition. Il aurait mérité les félicités de tous, sans fanatisme, mais au vu et su de toutes ses réalisations ainsi que son succès à travers la restauration des mœurs qui étaient en dépravation.

De plus, certains des observateurs pensent que les Moustarchides suivent aveuglément Serigne Mouhammadoul Moustapha SY. Je leur rappelle juste les témoignages de Diafar à l’endroit du Prophète qui élucident entièrement cette interpellation. Certains ont demandé à Diafar, pourquoi vous suivez le Prophète (PSL) et pourtant tout ce que vous avez n’émane pas directement de lui. Diafar leur a répondu : « il n’incarne que de la bénédiction DIVINE et la droiture avec perfection ». Je ne juge pas prendre une voie autre que ce qu’elle nous a déjà tracé. Il a formé des disciples même sans les voir, leur a inculqué le savoir-vivre et le savoir-être, le commun vouloir de vivre en commun, le culte de l’excellence et de la méritocratie, le sens élevé de l’intérêt général, l’entraide et la solidarité érigée en une dimension active de l’éthique sociale ainsi que d’élever leur subconscient en un centre d’attraction où tous les jeux de perfectionnement sont autorisés ; Un acte emblématique hautement salué par l’Omniprésent. Et Serigne Mouhammadoul Moustapha SY n’a-t-il pas réussi cette prouesse à travers sa vitrine qu’est le Dahiratoul Moustarchina wal Moustarchidaty (D.M.W.M) ? Toute personne sincère et convaincue de sa bonne foi répondrait sans hésitation par l’affirmative. Les langues menteuses ont tout alors pour se taire.

Personne n’est plus méritant que Serigne Moustapha SY, parce qu’il est le symbole de la noblesse, de l’humilité et de la gentillesse. Il a formé une jeunesse consciente, vertueuse et responsable. Il a également désengagé des responsabilités à des Pères et Mères de famille dans l’éducation de leur progéniture. Alors personne n’est plus digne d’estime, de récompense que lui eu égard aux difficultés surmontées.

Il a trop tôt assumé sa responsabilité tout en sachant que : « concevoir un monde sans obstacle serait même ignorer la nature des choses, parce qu’ils sont faits pour être franchis ». C’est pourquoi il n’a jamais cessé de nous dire que le Moustarchide se doit d’être un perfectionniste, dans un monde où toute perfection semble être dérisoire.
Certes, nous pensons souvent qu’aux valeurs qui font progresser l’humanité lorsqu’on fait référence à la perfection (travail, argent, savoir, connaissance et autres). Mais, il nous a d’emblée habitué aux valeurs qui font durer l’humanité de sorte que rien au monde ne puisse nous impressionner. C’est ce qui fait que le Moustarchide allie le spirituel et le temporel tout en ayant à l’esprit que la discipline et la connaissance sont inhérentes pour une société meilleure.

Il est bien alors de tenir compte des valeurs qui font durer l’humanité et celles qui la font progresser pour un équilibre parfait de nos sociétés. Il est à admettre que les responsabilités ne sont que des corpus désincarnés qui méritent d’être incarnées par des hommes de valeurs, vertueux, nobles et véridiques. L’autre lecture réside sur la considération que nous avons souvent des hommes de Dieu. Je ne fais pas allusion au marabout en plus forte raison du charlatan. En ce sens, qualifier l’homme de Dieu de citoyen ordinaire, c’est méconnaitre sa responsabilité et l’étendue de sa mission. Pour une meilleure compréhension, je me rabats sur l’un de ses enseignements en vue de montrer la différence entre les prières et leurs degrés. En effet, la prière d’Isha (Geewe) peut se dire qu’il n’a pas affaire avec le soleil parce que pratiquée la nuit où tout est sombre, et donc indépendamment du soleil. Par contre, le Zhur (Tisbaar) et l’Asr (Takussaan), si elles en abusent pour dire qu’ils n’en ont pas besoin, une fois que le soleil se couche, elles risquent d’être également éclipsées. C’est le socle de toute entrave vécue de nos jours entre les hommes politiques, les citoyens et les hommes de Dieu. Il est à constater que la prière d’Asr se compare avec celle d’Isha. Or, ces dernières ne partagent que les quatre double-prosternations. Le Zhur et l’Asr ne disposent pas des prières surérogatoires appelées Chaf’i wal Witr. De fait, si la prière d’Asr essaie de défier celle d’Isha en ne considérant que ses 4 double-prosternations pour tenter de l’affronter, elle finira par s’éteindre et l’autre continuera de flamber. Ceci laisse entendre que les hommes de Dieu ont des prérogatives que d’autres n’en disposent pas, mais souvent ils sont considérés comme des citoyens ordinaires en occultant leur pouvoir mystique.

Au moment où les Politiques s’empressent allègrement ou naïvement à viser l’électorat des citoyens, Serigne Mouhammadoul Moustapha SY s’est consacré de former des cœurs nouveaux que rien ne saurait détruire, et de les permettre d’être de dignes vicaires de Dieu sur terre.

En sus, Mame Babacar lui disait alors qu’il était enfant : « Khassîr quand iras-tu en mission pour moi ? ». Il disait également à Mame Cheikh Al Maktoum que c’est “Khassir” qui sera le commandant du dernier “tremplin”. On voit mieux à travers cette interrogation que la réservation était déjà faite, et qu’il entend jouer un grand rôle pour la révolution de la Tijania en concert avec toutes confréries confondues.
Il s’y ajoute les paroles de notre vénéré Mame Abdou Dabakh. Un jour, son seul guide Mame Cheikh lui demandait d’aller prendre Mame Abdou Dabakh alors qu’il se trouvait dans sa maison de retraite spirituelle. En cours de route, Mame Abdou a pris sa main en insistant que sur une phrase : « Moustapha, on t’a confié une mission, et on attend que des résultats sur ta mission ».

Nous avons récemment vu la vidéo où son unique guide Serigne Cheikh faisait un témoignage poignant sur lui. Il nous disait : « Serigne Moustapha à qui j’ai donné le nom de Serigne Moustapha Sy Djamil, fils aîné de Serigne Babacar est votre patron (DMWM) ».  Il lui dit : « Serigne vous avez une grande mission mais n’accepte jamais d’être l’otage de quelqu’un parce qu’une fois que tu l’es, tu deviens un irresponsable et c’est fini. Alors n’ait le complexe d’aucun intellectuel parce que ton grand père (Cheikhal Khalifa) était le plus grand intellectuel de son temps. Tu peux régler les problèmes politiques dans un petit cadre. Tu as obtenu des résultats plus complexes par la grâce de Cheikhal Khalifa dans un domaine beaucoup plus important : le domaine de la spiritualité. Est-ce que sais-tu le résultat que le DMWM a obtenu dans le domaine de la purification de l’âme ? De là où je suis, je connais les résultats ! Donc une si grande lumière ne doit aucunement être éclipsée par des petits ombres de politique politicienne. Moustaf, toi aussi t’es ce trésor qui fait ma fierté et je chercherai coûte que coûte à te protéger, je ne veux pas qu’on te sacrifie. Tu as des ennemis qui sont tellement malhonnêtes ; qui sont tellement méchants, donc il faut faire attention. Je préfère donner ma vie, que de te voir donner la tienne ».

Pour les témoignages qui relèvent des hommes politiques, Me Madické Niang avait dit lors d’une édition de l’Université du Ramadan que : « Si l’on regarde la famille de Mame El Hadji Malick, on voit clairement que Mame Babacar a récompensé à Mame Cheikh ce que pratiquement personne d’autre n’a obtenu. Un digne héritier de la dimension de Serigne Moustapha avec l’immensité du savoir qu’il dispose ». Et Serigne Modou Kara de nous dire que : « Le plus souvent à travers les discours de Serigne Moustapha, il se rend compte que ce dernier ne sert pas du texte mais se départisse du texte pour se connecter sur le réseau divin ».

L’autre aspect repose sur le témoignage d’Abdou Diouf lors du colloque international sur les problèmes de la jeunesse musulmane d’un siècle à l’autre. En effet, le Président DIOUF a félicité chaleureusement le DMWM dans cet extrait vidéo, l’initiateur de ce colloque parmi tant d’autres. Une initiative qui rejoint selon Diouf les préoccupations de son gouvernement d’alors dans l’optique d’améliorer la situation des jeunes dans notre Pays.

 

C’est ainsi que Abdou Diouf, en tant que président du Sénégal d’alors, avait témoigné à l’époque des actions de Serigne Moustapha Sy. Ce qu’il représente aujourd’hui au Sénégal et dans le monde n’est pas un simple don ni un héritage facile mais un long chemin parsemé d’épreuves qu’il a dû parcourir et jalonné de sacrifices de temps, de biens et de durs événements et situations qu’il a su assumer et gérer. Un chemin qu’il a réalisé en offrant des enseignements de tout ordre avec brio, un chemin qui lui attribue une légitimité en tout ce qui participe à orienter par sa voix et ses actions l’avenir de notre pays.

Alioune Diack MBODJ